Dominique Assié


J’ai été très jeune confrontée au monde médical pour des raisons diverses de problème de santé. C’est probablement pour cette raison que j’ai choisi de devenir infirmière afin d’intégrer la « grande famille » des soignants.

A 21 ans, je prenais mon premier poste de nuit en réanimation adulte, j’avais une confiance absolue en notre médecine traditionnelle, en sa puissance de guérison.

 

Les années ont passé, l’expérience s’est progressivement installée et dans le même temps ma naïveté et mes croyances se sont estompées !

Je trouvais que les médications et soins prodigués au sein des services hospitaliers n’étaient pas suffisants pour le bien-être du malade. Pendant mes années de formation, on se plaisait à nous enseigner la santé holistique, c’est-à-dire traiter et prendre en compte le patient dans sa globalité.

 

Mais dans les services ce n’était pas aussi simple :

charge de travail trop importante , peur de l’être humain face à sa pathologie , manque de connaissance psycho-émotionnelle etc…

Dans la majorité des cas, la volonté essentielle était de soigner uniquement l’organe malade, c’était d’une logique implacable, si on traitait la partie du corps défaillante, le patient pouvait vivre voire guérir ! Malheureusement parfois ce n’était pas suffisant.

 

J’ai fini par quitter l’hôpital pour élever mes quatre enfants et faire une pause. Cette période m’a permis de prendre aussi du recul et de réfléchir à mon parcours.

Jusque là, je ne pouvais faire qu’un constat, sentir qu’il me manquait quelque chose dans la dimension du soin tel que je l’avais jusque là pratiqué mais je ne connaissais rien d’autre et je n’avais aucune autre alternative.

Puis, ce fut à mon tour d’être malade, un problème intestinal (diverticules), se révéla brutalement et malgré les traitements médicamenteux, les crises se succédant ; il fallait m’opérer car je risquais de graves complications. Ce fut alors le moment pour moi de tourner une nouvelle page sur une des pratiques que je ne connaissais pas encore et qui concernait la « médecine japonaise. »

 

Je rencontrai un maître Reiki japonais, une femme exceptionnelle d’une grande humilité, qui me permit d’éviter l’intervention grâce à deux séances qu’elle me prodigua. C’est ainsi, que je suivis un autre parcours d’apprentissage dans la notion d’aider les gens autrement.

 

Cette femme m’initia aux 3 degrés de reiki et chacune des séances que je pouvais donner était à chaque fois différente mais toujours lumineuse et extraordinaire.

 

De retour dans les services hospitaliers, consciente que le contexte médical et paramédical n’était pas prêt à considérer une pratique énergétique comme le Reiki, je décidai alors d’accompagner les patients autrement…

 

A l’hôpital, certaines pratiques comme l’hypnose, l’ostéopathie et le toucher thérapeutique, sont acceptés et reconnus dans l’aide d’accompagnement du patient. C’est ainsi que je suivis une formation de réflexologie plantaire sur une année à la faculté des médecines naturelles à paris avec David Tran. Grâce à l’acquisition de cette pratique, je pus ainsi soulager des patients de l’anxiété, du stress généré par leur pathologie, les aider à accepter de respirer avec leur respirateur ou au contraire, mieux supporter le sevrage sur un temps plus long.



Puis ce fut la rencontre avec l’EFT par l’intermédiaire d’une amie, très impressionnée par cette méthode qui pouvait avoir des effets rapides et étonnants, je pris la décision de développer mes connaissances en suivant une formation sérieuse. Chacune de mes consultations est toujours différente et passionnante ; c’est un moment de partage et de confiance mutuelle.

 

Toutes ces techniques ont un seul et unique objectif :

Trouver son vrai soi, se délester de ce qui ne nous appartient pas et qui nous freine dans notre évolution et dans notre quête du bonheur.

Dominique Assié